26.12.2007
Ton absence

Comme une bouffée de chagrin
Ton visage ne dit plus rien
Je t'appelle et tu ne viens pas
Ton absence est entrée chez moi
C'est un grand vide au fond de moi
Tout ce bonheur qui n'est plus là
Si tu savais quand il est tard
Comme je m'ennuie de ton regard
C'est le revers de ton amour
La vie qui pèse un peu plus lourd
Comme une marée de silence
Qui prend ta place et qui s'avance
C'est ma main sur le téléphone
Maintenant qu'il n'y a plus personne
Ta photo sur la cheminée
Qui dit que tout est terminé
Tu nous disais qu'on serait grands
Mais je découvre maintenant
Que chacun porte sur son dos
Tout son chemin comme un fardeau
Les souvenirs de mon enfance
Les épreuves et les espérances
Et cette fleur qui s'épanouit sur le silence...
Ton absence
Je dors blotti dans ton sourire
Entre le passé, l'avenir
Et le présent qui me retient
De te rejoindre un beau matin
Dans ce voyage sans retour
Je t'ai offert tout mon amour
Même en s'usant l'âme et le corps
On peut aimer bien plus encore
Bien sûr, là-haut de quelque part
Tu dois m'entendre ou bien me voir
Mais se parler c'était plus tendre
On pouvait encore se comprendre
Mon enfance a pâli, déjà
Ce sont des gestes d'autrefois
Sur des films et sur des photos
Tu es partie tellement trop tôt
Je suis resté sur le chemin
Avec ma vie entre les mains
À ne plus savoir comment faire
Pour avancer vers la lumière
Il ne me reste au long des jours
En souvenir de ton amour
Que cette fleur qui s'épanouit sur le silence...
Ton absence.
08:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.12.2007
Ciao Le Matti...
Tu disais qu’il fallait juste 6 mois pour etre oubliée. Tu disais que les personnes qui partent sont vite remplacées. Tu disais que tu étais fatiguée mais ce sont tes larmes qui cachaient la vérité.
1 ans est passé. 1 ans jour pour jour, et je t’assure, Maman chérie, que ton absence a gravé sur ma peau une cicatrice qui ne se referme pas, encore aujourd’hui. C’est le revers de ton Amour qui me manque jour après jour , l’envie de te parler et ce silence qui me répond à chaque fois que je décroche le combine.
Tu es partie tellement trop tot.
C’est bien trop grand pour mes petits mots, trop grand pour mon Coeur comme une gifle en plein visage, une douleur incomparable et un silence inexorable.
Je retrouve dans les objets une pointe de ta jovialité, mes souvenirs s’éveillent en regardant ton beau visage sur ces photos qui tronent dans mon salon habillée pour ces festivities. Mais c’est ta voix que je cherche dans cette immensité et c’est le silente qui me répond sans hésiter.
Tu es partie vraiment trop tot.
Et mon enfant qui te demande en formulant cette meme question qui trop souvent reste sans réponse, de ces mots que je n’ose pas dire, pour ne pas le faire souffrir.
Je ne détiens pas la clé de la sagesse, mais ce que je sais, c’est que tu me manques sans cesse.
Je t’aime, Maman
Ta petite Yas
23:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Je t'aime, Maman

Elle a fermé sa vie comme un livre d'images
Sur les mots les plus doux qui se soient jamais dits
Elle qui croyait l'amour perdu dans les nuages
Elle l'a redécouvert au creux du dernier lit
Et riche d'un sourire au terme du voyage
Elle a quitté son corps comme on quitte un bateau
En emportant la paix, gravée sur son visage
En nous laissant au cœur un infini fardeau
Elle souriait de loin, du cœur de la lumière
Son âme était si claire aux franges de la nuit
On voyait du bonheur jusque dans sa misère
Tout l'amour de la Terre qui s'en allait sans bruit
Comme autour d'un chagrin les voix se font plus tendres
Un écrin de silence entourait nos regards
Les yeux n'ont plus besoin de mots pour se comprendre
Les mains se parlent mieux pour se dire au revoir
Moi qui ne savais rien de la vie éternelle
J'espérais qu'au-delà de ce monde de fous
Ceux qui nous ont aimés nous restent encore fidèles
Et que parfois leur souffle arrive jusqu'à nous
Elle souriait de loin, du cœur de la lumière
Et depuis ce jour-là je sais que dans sa nuit
Il existe un ailleurs où l'âme est plus légère
Et que j'aurai moins peur d'y voyager aussi
Elle a fermé sa vie comme un livre d'images
Sur les mots les plus doux qui se soient jamais dits
Elle qui croyait l'amour perdu dans les nuages
Elle l'a redécouvert au creux du dernier lit
Et riche d'un sourire au terme du voyage
Elle a quitté son corps comme on quitte un ami
En emportant la paix, gravée sur son visage
En nous laissant à l'âme une peine infinie.
15:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


